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Parler chinois en 172 heures grâce au net !
ChinPass a mis au point une méthode révolutionnaire permettant aux hommes d’affaires de se débrouiller en chinois et de connaître les comportements spécifiques au fonctionnement du business en Chine.

Les créateurs
Ingénieur informaticien de formation, Charles Bark souhaitait s'initier au chinois pour pouvoir s’expatrier. Alors qu’il était chef de projets informatiques dans une société de services, il prit des cours mais comprit vite que l'enseignement traditionnel ne correspondait pas à ses attentes. Sa formation s’avèrera être un échec : « l’apprentissage universitaire était inadaptée aux besoins spécifiques d’un cadre comme moi, qui avait besoin de pouvoir se débrouiller tout seul dans un environnement professionnel bien précis» déplore-t-il. Pas le moins du monde abattu, Charles Bark rebondit aussitôt en créant son entreprise, et en réalisant en même temps une thèse sur l’apprentissage de la langue chinoise !

Avec l’aide d’un staff d’informaticiens, il développera pendant 4 ans des outils multimédia sophistiqués ainsi qu’une méthode pédagogique novatrice, puis donnera naissance à la société dont il est aujourd’hui le PDG.

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Le projet
«Actuellement, l'apprentissage du chinois est long, fastidieux, mal adapté au rythme d'activité d'un cadre ; le vocabulaire enseigné n'est bien souvent pas celui du monde des affaires » confie Charles Bark, créateur de ChinPass. Pourtant, si l’on en croit une étude internationale menée par Robert Half International, leader mondial dans le domaine du recrutement de profils spécialisés, « le chinois sera la langue de l’avenir ; il rencontre d’ailleurs un succès croissant auprès des jeunes et des moins jeunes dans de nombreux pays.»

Grâce à Internet, 172 heures pour parler chinois.
Il est vrai que si la Chine est incontestablement le marché en vogue du moment, comment s’y débrouiller quand on ne parle pas la langue ? L’offre de ChinPass, destinée essentiellement aux hommes d’affaires, est de ce point de vue révolutionnaire. « Grâce au blended e-learning (50% en ligne, 50% en face à face) méthode applicable directement au business quotidien, l’apprentissage devient rapide, pratique, efficace. Moins de 200 heures suffisent pour acquérir les rudiments du chinois !» s’exclame un cadre convaincu. « En outre, ChinPass propose également une initiation à la culture des affaires chinoises, permettant de faciliter l’intégration de son business en Chine ».

Le secret de la méthode ChinPass, c’est qu’elle fait appel à deux volets complémentaires :

  • un volet e-learning d’auto-formation permettant de s'initier à la langue chez soi, devant son ordinateur, et de pratiquer immédiatement ce qu’on a retenu.
  • un volet coaching, donnant la possibilité d'échanger en face à face avec un professeur, de dialoguer avec un tuteur chinois, et d’être coaché par un cadre chinois pratiquant une profession identique à la sienne.
  • la méthode privilégie naturellement l'apprentissage oral et le pragmatisme : des jeux de rôle virtuels permettent d’affronter des situations quotidiennes plus vraies que nature !


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L’origine du projet
L'idée de créer Chinpass date de 1999, mais la société ne verra le jour qu’en 2005. Depuis, elle a été deux fois lauréate de l’ANVAR et a remporté le Prix de l’Entrepreneur. « Dès le départ, j’ai voulu associer mes compétences techniques à celles de spécialistes de la linguistique, précise Charles Bark. Ce sont des sinologues tant en France qu'en Chine, tous experts dans l'enseignement du chinois en ligne sur Internet, qui ont été mobilisés. Notre objectif n’a jamais changé : permettre à des personnes pressées d'apprendre rapidement le chinois pratique ! »

Soucieux de donner au projet une dimension académique, Charles Bark rejoint l'Institut du Management de l'Information pour conduire des recherches sur ce sujet. Afin de camper ses recherches dans une réalité business, il sera encadré par Mr Jean-Michel Yolin, Ingénieur Général des Mines et Président de la section Innovation des Entreprises, qui parrainnera le projet tout au long de son développement. En 2003, Charles Bark s'inscrit aux cours du Master of Science Consulting and Coaching for Change, commun à HEC et à l'Université d'Oxford. « J'ai ainsi obtenu un suivi personnalisé à coût zéro » se souvient-il.

En parallèle, Charles Bark propose à deux universités chinoises de Pékin et de Shanghai de collaborer à son projet, l'une comme l'autre ayant développé une plate-forme d'e-learning du chinois. « Pour comprendre les Chinois, il faut travailler avec eux », explique-t-il. Mais ce qu’il ne dit pas toujours, c’est que les salaires des développeurs chinois sont cinq fois moins élevés qu'en France….autre intérêt !

En 2004, lorsque la production de la plate-forme est lancée, c’est près de 80 % de la maîtrise d’œuvre qui est réalisée en Chine, permettant ainsi de limiter les coûts fixes.

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